Alors que l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient est en pleine ébullition, nombreux sont les observateurs à reconnaître la part qu’a joué (et que joue actuellement) l’Internet dans son rôle ‘viral’ de propagation. Si le ‘média’ à évolué, le levier par lequel une “révolution” peut “réussir” n’a, quant à lui, pas changé depuis que les révolutions existent … à savoir : “les média de communication”, qu’ils soient écrits, audio ou télévisuels. La communication est le point essentiel pour “assurer” un basculement “durable”.
Et cela, tous les gouvernements du monde -sans aucune exception- l’ont bien compris. Télévision d’Etat chez les uns, politicien magnat de la Presse chez les autres (suivez mon regard … à la botte), collusions entre presse et politique ici, contrôle cadenassé de la presse ailleurs … tout y est pour que le politique mette son grain de sel (ou de sable) dans les média.
Le dernier venu, l’Internet n’échappe pas non plus au contrôle plus ou moins lourd de l’appareil d’Etat sur les fournisseurs nationaux d’accès à l’Internet.
A cet égard, l’initiative “OpenNet” (http://opennet.net) est intéressante. On y retrouve les principaux pays qui “brident” l’Internet … et parmi ceux-ci, bien entendu la Corée du Nord mais aussi la Corée du Sud (http://opennet.net/research/profiles/south-korea).
On observera que tous les fournisseurs d’accès à Internet en Corée du Sud censurent les sites Internet de propagande du Juche (ndlr: idéologie nord-coréenne qui prône l’auto-suffisance socio-économique). D’autre part, un contrôle indirecte de l’Internet est effectué par le biais de l’obligation quasi systématique (sur les sites Internet coréen) d’avoir un profil lié à un numéro de registre national coréen. Ce qui rend l’anonymat quasi impossible.
Quoiqu’il en soit … l’i-Peuple vaincra, avatars ou pas !










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